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  • Libération – 17 août 2012

    Redonnons sa place à la poésie

    Par XAVIER PERSON Ecrivain et critique, PHILIPPE BECK Poète et écrivain

    Philippe Beck
    A l’heure où certains imaginent fondre la poésie dans un vaste ensemble réunissant le roman et le théâtre (1), il est peut-être bon de rappeler la place que peut occuper la poésie au sein de la littérature. Et ce dont, pour nous, « poésie » est le mot.
    En ces temps de crise inédite, alors que les désastres ne sont plus seulement derrière nous ou à côté de nous, mais bien devant nous, est-il encore temps de s’arrêter au vieux mot « poésie » ? Les modernités littéraires successives ont, chacune à leur manière, (...)

  • Le bon Dieu, les retours de réel et le petit chien de mademoiselle Ramponeau

    Denis Moreau
    Philosophie magazine consacre son hors-série estival à la question « La vie a-t-elle un sens ? » telle qu’on peut l’envisager à partir de la bande dessinée.
    Denis Moreau y commente une planche des Idées Noires de Franquin dans un texte intitulé « Le bon Dieu, les retours de réel et le petit chien de mademoiselle Ramponeau ».

  • Le fiacre des propositions

    Remarques sur la pertinence de la philosophie analytique de la religion

    Cyrille Michon
    Après avoir identifié quelques arguments pour illustrer ce dont traite la philosophie analytique de la religion, je défends que celle-ci a la pertinence de la spéculation classique sur le contenu de la foi. L’une et l’autre reposent sur la contrainte logique qui suit de l’acceptation d’une proposition - refus de ce qui la contredit, acceptation de ses conséquences - et sur le fait que la Révélation chrétienne contient des propositions, certaines paradoxales. J’illustre cette pertinence par trois (...)

  • Hegel. Science de la logique, 1812. Deux siècles après

    Cahier - 75-2 Eté – Archives de Philosophie

    Alain Patrick Olivier , Angelo Giavatto , Jean-Marie Lardic
    Premières lignes : Il y a deux cents ans paraissait le premier livre de la Science de la logique de Hegel, à savoir la Logique de l’Être, en sa première version. Voilà quarante ans en était publiée la première traduction française, d’ailleurs la seule de cette version, par les soins de Pierre-Jean Labarrière et de Gwendoline Jarczyk. La communauté philosophique ne...
    Avec des textes traduits par Jean-Marie Lardic et Angelo Giavatto.
    Table des matières
    Page 195 à 198, Jean-Marie Lardic : Hegel. (...)

  • La connaissance comme capacité : le traitement des cas de Gettier

    Igitur, Vol. 4, n°1, p. 1-25

    Angélique Thébert
    Résumé : En partant d’une analogie entre la structure de l’argument sceptique dit « argument de l’ignorance » et la structure de « l’argument de Gettier », je montre que de même que la prémisse de l’argument de l’ignorance a été remise en cause dans une démarche externaliste et dans une démarche se réclamant du sens commun, la prémisse de l’argument de Gettier peut être contestée. Il en résulte que toutes les situations de Gettier (dans lesquelles ce qui fait qu’une croyance est vraie ne correspond pas aux (...)

  • Amour de soi et estime de soi : Walzer, Rawls, Rousseau

    Florent Guénard
    Michaël Walzer consacre des pages décisives, dans Sphères de justice, à la distinction entre estime de soi (self-esteem) et respect de soi (self- respect). Cette différence est essentielle car d’elle dépend la possibilité d’une société démocratique la plus égale et en conséquence la plus juste qui soit. Walzer défend en effet l’idée que la justice commande de préférer à l’égalité simple et arithmétique, une égalité complexe qui consiste à maintenir séparées les sphères où se (...)

  • Relativité, determinatio et parallaxe, remarques sur le traitement cartésien de trois controverses scientifiques

    Vincent Jullien
    Résumé : Trois sujets de philosophie naturelle, fort controversés à l’époque où Descartes élabore sa physique (incluant son système du Monde) sont particulièrement présents dans les Principes de la Philosophie de Descartes, le principe de relativité des mouvements des corps matériels, la nature que l’on nommera plus tard vectorielle de la grandeur qui caractérise l’état de mouvement d’un corps et que Descartes contribue à constituer par la notion de determinatio et l’objection parallactique contre (...)

  • Du risque à la catastrophe

    À propos d’un nouveau paradigme

    Florent Guénard
    L’omniprésence, au sein des sciences humaines et sociales, de la notion de catastrophe est l’indice que se construit un véritable paradigme qui entend se substituer à celui du risque sur lequel s’est construit le projet moderne. Selon un tel paradigme, l’homme, loin d’être maître de la nature et des transformations qu’il lui fait subir, s’avérerait faible, vulnérable, faillible. L’homme serait-il un « être pour la catastrophe » ?
    À lire dans la Vie des Idées : (...)

  • L’epieikeia aristotélicienne comme correctif de la loi

    Cyrille Michon
    L’article 12 du Nouveau Code de Procédure Civile énonce que « Le juge tranche le litige conformément aux règles de droit qui lui sont applicables. » Depuis la réforme des Parlements de l’Ancien Régime, le dura lex sed lex prévaut, dans le système juridique français, sur le summum ius summa iniuria. L’idée d’un recours exceptionnel à l’équité comme source de droit permettant au juge de prononcer sans le couvert de la loi (praeter legem) ou plus encore contre elle (contra legem) n’a pas droit de cité, et l’on (...)

  • Cahiers de philosophie de l’Université de Caen, n° 47, 2010

    Le phénomène Europe

    Numéro dirigé par Jean-Marie Lardic et Ari Simhon.

    André Stanguennec , Ari Simhon , Jean-Marie Lardic
    L’Europe n’est pas une simple identité culturelle facilement repérable, et la tâche propre du philosophe est de montrer qu’elle est d’abord une question décisive et prioritaire, car c’est la possibilité même de sa définition qui ne va pas de soi. Étudier l’Europe en tant que « phénomène », être attentif au « phénomène Europe », comme le proposent les travaux réunis ici par les équipes de recherche de Nantes (CAPA) et de Caen (Identité et subjectivité), permet d’une part de ne pas enfermer dangereusement l’Europe (...)

  • L’argument fantastique

    La preuve ontologique repose-t-elle sur une ambiguïté ?

    Cyrille Michon
    La preuve ontologique est un argument fantastique au sens où il tire une conclusion sensationnelle, exorbitante, ou merveilleuse selon les goûts, à partir de prémisses apparemment peu coûteuses. Mais on peut également entendre par là qu’il s’agit d’un argument fondé sur une simple représentation de Dieu : une preuve de l’existence de Dieu à partir de la seule idée de Dieu. Cette description est sommaire, mais elle permet de rassembler plusieurs formes de l’argument. Et elle est moins égarante que (...)

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